Ile visitée en 2006, 2007, 
2009, 2010, 2012 et
2015

Promenades et randonnées à KEA ou TZIA

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CARTES

PROMENADES

(dernière mise à jour le 30 novembre 2015)

*** = très beau

**** = exceptionnel

NNN = nouveau en 2015


1. Agios Simeoón - Agios Fílippos et retour ***

2. Agios Simeoón - Karthéa et retour ****

3. Chavouná - Karthéa

4. Ioulída - Agios Konstantínos -  Mylopótamos - Fléa - Agia Marína - Plagiá - Písses ***

5. Ioulída - Agios Konstantínos - Mylopótamos - Fléa - Korissía

6. Ioulída - Agios Theológos - Agios Nikólaos - Profítis Ilías - Messariá - Ioulída ***

7. Ioulída et environs ***

8. Ioulída - Episkopí - Tria Maderiká - Sikamiá et retour ****

9. Ioulída - Kalogerádos - Mýli - Ioulída

10. Ioulída - Messariá - Episkopí - Profítis Ilías et retour ****

11. Ioulída - Lion - Agii Theódori - Sorós -  Kastrianí

12. Ioulída - Lion - Agios Dimítrios - Spathí et retour ***

13. Ioulída - Lion - Dosonári - Diaséli - Otziás et retour ****

14. Ioúlida - Messariá - Profítis Ilías - Astrá - Elliniká - Agios Simeoón - Karthéa ***

15. Ioulída - Mýli - Kalogerádos - Ioulída ***

16. Ioulída - Mýli - Petrovoúni - Sklavonikóla - Agia Marína et retour

17. Ioulída - Roúkounas - Kómi - Agios Konstantínos -Mylopótamos et retour ***

18. Karthéa - Vathypótamos - Kalódouka - Káto Meriá ***

19. Karthéa - Vathypótamos - Stavroudáki ***

20. Mylopótamos - Fléa - Agia Marína - Plagiá - Písses et retour ***

Kéa, appelée en général Tziá par les Grecs, est, parmi les Cyclades occidentales, l’île située le plus au nord; elle est pour ainsi dire la continuation de la péninsule d’Attika et ne se trouve qu’à 12 milles (19 km) du Cap Soúnion.
Kéa a une superficie de 131 km2 et ainsi elle est, après Mílos, la plus grande des Cyclades occidentales et, par ordre de grandeur, la sixième de toutes les îles cycladiques, après Náxos, Andros, Páros, Tínos et Mílos: elle a une longueur d’à peu près 19 km et une largeur de 10 km au maximum.
Le nombre d’habitants s’élève à 1800 au total dont 600 à Chóra ou Ioulída et 350 dans le petit port de Korissía; le reste est réparti dans une trentaine de petits villages et de hameaux. 

Kéa est montagneuse, avec des sommets qui dépassent souvent les 500 mètres : le sommet le plus haut est le Profítis Ilías (568m). A cause d’une forte érosion Kéa est découpée par de profondes vallées comme celles de Spathí, d' Agios Fílippos et de Póles (Karthéa) dans l’est et de Písses dans l’ouest. La région côtière a peu de végétation comme dans le reste des Cyclades, mais l’intérieur est riche et vert e.a. grâce aux arbres fruitiers et au grand nombre de chênes (valinídhies ou quercus aegilops).

Il y a quelques belles plages comme celles d’Otziás ou de Vourkári dans le nord ou de Písses et Koúndouros dans l’ouest – c’est par conséquent dans ces régions que l’infrastructure touristique est la plus développée. D’autre part il y a quelques petites baies et petites plages souvent désertes que parfois on ne peut atteindre qu’à pied, telles que les baies de Spathí, de Sikamiá, d' Agios Fílippos et de Póles (Karthéa) sur la côte orientale.

La capitale Chóra ou Ioulída se trouve dans une région montagneuse ce qui fait que cette petite ville pittoresque connaît de grandes différences de relief et beaucoup de ruelles à escaliers. Chóra est dominée par le Kástro où se trouvent les restes de l’ancienne akrópolis, et du côté sud par les restes de plusieurs moulins à vent. Elle possède en outre un intéressant musée archéologique et dans les environs se trouve le fameux Lion de Ioulída, une statue archaïque unique datant de 600 av. J.-C. 

L’île de Kéa a connu un passé glorieux avec les premières traces de vie organisée dans le 4ième millénaire av. J.-C. L’antique Keo connaissait depuis l’époque archaïque 4 villes autonomes (une « tetrapolis), avec le port  de Korissía, Ioulída (autour du Kástro), Piiéssa (l’actuelle Písses) et Karthéa. Surtout les restes des temples d’Apollon et d’Athéna à Karthéa sont aujourd’hui encore très intéressants. Les célèbres poètes Simonides et Bacchylides étaient originaires de Ioulída.

Après l’époque byzantine Kéa fut conquise par les Vénitiens en 1207: le nom vénitien de Zia est devenu plus tard Tziá, et les Grecs l’appellent toujours ainsi. En 1537 l’île tomba sous la domination turque, ce qui n’empêcha pourtant pas une prospérité relative car en 1780 elle comptait 5000 habitants. Plus tard et surtout après la deuxième guerre mondiale l’île se dépeuplait petit à petit, surtout à cause de la forte diminution de l’activité agricole traditionnelle, ce qui fait qu’actuellement il n’y a plus que 1800 habitants à Kéa.

Du fait que l’accès principal de l’île se fait à partir du port relativement petit de Lávrio (il y a une liaison par bus entre l’aéroport et Lávrio en passant par Markópoulo), Kéa se trouve à l’écart des lignes principales des ferries et donc aussi des flux de touristes. Il y fait très calme surtout au printemps et en automne, mais pendant les vacances et les week-ends les Athéniens aspirant au calme et à la nature aiment venir ici. Il y a peu de touristes étrangers et cela se remarque par le fait que beaucoup de gens ne parlent que le grec et que souvent des inscriptions et mêmes des panneaux de signalisation sont écrits uniquement en grec. En dehors de la haute saison il n’y a pas de bus et on doit alors faire appel à des taxis. Comme nous avons déjà remarqué, la plupart des hôtels et des chambres se trouvent dans les localités situées à la côte, comme Otziás, Korissía, Písses et Koúndouros; il n’est pas facile de trouver un logement à Ioulída.
Toutefois nous préférons séjourner à Ioulída – c’est le meilleur moyen de faire connaissance avec cette petite ville authentique. Il faudrait en tout cas au moins une fois rester le soir à Ioulída jusqu’à ce que les ruelles se réveillent de la sieste; un dîner au restaurant  "To Stéki"  vaut vraiment la peine!

Le réseau des vieux sentiers est bien conservé à Kéa et on y a fait un grand effort pour mettre des panneaux de signalisation en bois et les indications bien connues en rouge et blanc. Dans certaines publications qu’on peut acheter sur place ainsi que sur certaines cartes, les randonnées sont numérotées de [1] à [9]. Les plus belles sont la [1] qui mène à Otziás en passant par le Lion, la longue promenade [3] vers Karthéa, la [4] qui mène à la plage de Sikamiá et la brève promenade [6] de Karthéa vers Stavroudáki.
Puisque la plupart des randonnées partent de Ioulída, il est intéressant d' y chercher un logement, bien que ce soit assez difficile.

Depuis 2006 il est existe une très bonne carte de Tziá ou Kéa dans la série  Anávasi; au verso de cette carte on peut lire des explications supplémentaires concernant les sentiers – comme d’habitude un instrument indispensable pour le randonneur. Toutefois, du fait que certains chemins de gravier ne sont pas indiqués (e.a. dans la région de Kalogerádos et de la Péra Meriá) il est difficile de s’orienter quand on suit les randonnées 9 et 4. Quelques beaux sentiers que nous pouvons suivre pendant la randonnée de Fléa vers Písses, en passant par Agia Marína, manquent encore.
Le printemps 2009 a vu la parution d' une autre bonne carte dans la série Terrain Maps: elle est peut-être un peu plus précise que la carte Anávasi, mais ici aussi, il y a quelques sentiers qui manquent
: le sentier vers Agia Marína et Písses et puis les sentiers ouverts récemment de Ioulída à Agios Konstantínos et de Slavonikóla à Agia Marína.
La carte de la série Road contient peu d’indications de monopátia.

Voici les randonnées qu’il faut absolument faire :

1. Ioulída – Lion - Diaséli – plage d’Otziás (bien indiquée par [1])
2. Ioulída - Profítis Ilías - Elliniká - Agios Simeoón - Karthéa (bien indiquée par [3], à faire éventuellement en deux fois)
3. Ioulída - Episkopí - Péra Meriá - Sikamiá (assez bien indiquée par [3] jusqu’à Episkopí, ensuite suivre le [4])
4. Karthéa - Vathypótamos - Stavroudáki (assez bien indiquée par [6])
5. Agios Simeoón - Agios Fílippos (indications assez rares avec [8]).
 


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Panorama de Ioulída

 La piátsa à Ioulída

Le Lióntas ou Lion (600 av. J.-C..)

La belle baie d' Otziás

Un panneau de signalisation à  Ioulída

Ruines du temple d' Athena à Karthéa


Le vieux monastère d' Episkopí

 La source Vénjamin, à Kéa

Le beau monopáti sur la randonnée [3] dans les environs du Profítis Ilías

Le merveilleux sentier sur la randonnée [3] vers Karthéa