Ile visitée en 1971, 1972, 1984,
1986, 1987, 1990, 1995, 1997,
 1999, 2002, 2006, 2008, 2011, 2013 et 2014

Promenades et randonnées à SANTORINI et THIRASIA.

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INFORMATIONS GENERALES

LIENS SANTORINI

LE TEMPS A SANTORINI

BATEAUX SANTORINI
   - Blue Star Dilos/Patmos
   - Blue Star 2
   - High Speed 6 of 7   
   - Champion Jet 1/Tera Jet
   - Champion Jet 2
   - Master Jet
   - Super Jet
   - Seajet 2
   - Adamantios Koraïs

   - Prevelis (ANEK)

CARTES

PROMENADES

(dernière mise à jour le 9 avril 2014)

*** = très beau

**** = exceptionnel

NN = nouveau en 2013
NNN = nouveau en 2014

1. Akrotíri - Panagía Kímisis - Mésa Pigádia - Phare - Akrotíri

2. Emborío - Profítis Ilías - Théra - Períssa ***

3. Firá - caldera - Ia ***

4. Ia - caldera et retour ***  NN

5. Ia - plage de Baxédes

6. Kamári - Théra - Profítis Ilías - Pýrgos *** 

7. Le volcan et Thirasiá ***

8. Megalochóri - Akrotíri

9. Períssa - Emborío  NNN

10. Pýrgos - Mésa Goniá et retour

11. Pýrgos - Profítis Ilías - Théra - Períssa ***

12. Pýrgos - Vóthonas - Kamári

13. Thirasía: Ríva - Agriliá - Christós - Potamós - Manolás - Ríva

14. Vóthonas - Pýrgos - Profítis Ilías - Emborío

 

 

 

 

 

Santoríni est, avec Mýkonos, l' une des îles les plus connues et les plus touristiques des Cyclades. Le développement de Mýkonos avait déjà commencé dans les années '60, tandis que Santoríni (ou Thíra) était encore relativement peu visité jusque dans les années '70. Ceci était en partie dû aux dégâts qu' avait causés le terrible tremblement de terre de 1956. Les fouilles de Spíros Marinátos et la publication de "Atlantis, the truth behind the legend" par A.G.Galanopoulos et Edward Bacon en 1969 faisaient croître l' intérêt pour Santoríni auprès des archéologues et du grand public. Mais ce n' était que dans les années 80 et 90 que l' île fut découverte par le tourisme de masse, ce qui entraînait fatalement une invasion commerciale dans les beaux villages de Firá et Ia, une manie folle de construire, la construction d' un aéroport et le surpeuplement des plages.

Mais, tout comme à Mýkonos, il reste, à Santoríni aussi, des coins magiques, malgré l' affluence de touristes: les ruelles étroites de Firá, les vues sur le volcan et la caldera - c' est à dire les falaises à plomb qui descendent vers la mer -, les vieux escaliers de Firá, Thirasiá et Ia, les couchers de soleil et les fouilles de ancienne Théra et d' Akrotíri.

Il y a de nombreuses lignes maritimes à partir du Pirée - à côté des vols de Olympic Airways: une ligne avec des bateaux rapides et grands comme le Blue Star Paros relie chaque jour le Pirée à Santoríni en 8 heures, en passant par Páros et Náxos (départ à 7h30, arrivée à 15h00). Il y a également une liaison entre le Pirée et Rhódos, 2 fois par semaine, qui passe par Mílos, Santoríni, Anáfi, la Crète, Kássos, Kárpathos et Chálki - cette liaison est assurée par le Prevéli.
La ligne occidentale qui passe par Kýthnos, Sérifos, Sífnos et Mílos, continue deux / trois fois par semaine vers Folégandros, Síkinos, Ios et Santoríni - elle est assurée, pour le moment, par le Agios Geórgios ou le Adamántios Koraïs.
Une autre ligne intéressante est Sýros - Páros - Náxos - Folégandros - Síkinos - Ios - Ríva - Santorini - Anáfi (2 fois par semaine, le mardi et le samedi, avec l' Aqua Spirit). Ces bateaux sont les successeurs des vieux Panagía Tínou et Panagía Chozoviótissa...
En été, il y a en outre des liaisons rapides par catamarans, entre autres avec le Superjet (départ à 07h00, arrivée à 11h40 - en passant par Mílos et Folégandros), avec le High Speed V (départ à 07h30, arrivée à 12h15 - en passant par Páros, Náxos et Ios) et avec le High Speed VI (départ à 07h00, arrivée à 11h25 - en passant par Ios).
Il y a finalement la liaison qui relie Iráklio, en Crète, avec Mýkonos, en passant par Santoríni et Páros (assurée par le Flying Cat IV ou le Megajet).

Tous les bateaux accostent dans le port d' Athinió, où l' on peut prendre le bus ou un taxi, pour aller, de préférence, à Firá. Malgré l' affluence et les prix exorbitants, il est en effet toujours à conseiller de loger dans les vieux quartiers de Firá, plutôt que dans les logements beaucoup plus artificiels d' Ia , plutôt qu' à Períssa ou à Akrotíri ou dans un quelconque hôtel de l' intérieur de l' île - ici, on ne jouit pas des vues sur la caldéra. Pour éviter le surpeuplement de l' été, il est évidemment à conseiller de visiter Santoríni au printemps ou en automne!

Bien que les sentiers n' abondent plus à Santoríni, ils existent bel et bien encore à certains endroits, surtout dans les parties assez solitaires de l' île (autour de Pýrgos par exemple). On a même fait, les dernières années, un effort pour baliser quelques sentiers. Et la promenade reste en tout cas la manière idéale pour échapper à la foule et au côté artificiel de l' île.  

Firá, avec plus au nord Firostefáni et Imerovígli, nous offre un balcon fantastique avec ses vues superbes sur la mer et sur le volcan. Essayez surtout de flâner dans ses ruelles tôt le matin et naturellement lors des couchers de soleil. A ne pas manquer: le nouveau musée préhistorique!
De la place des autobus (derrière l' église principale) il y a des départs d' autobus dans toutes les directions: vers Ia, vers Kamári, vers Períssa (via Pýrgos et Emborío), vers Akrotíri, etc. Sur la place Theotokópoulo, juste au nord de la place des autobus, vous trouverez beaucoup d' agences de voyage et de banques. Vous descendrez bien sûr les "skalià", le grand escalier de 588 marches vers le vieux port: c' est d' ici, de préférence, que vous prendrez un vieux bateau pour une excursion vers le volcan et vers Thirasiá. 

Ia était jusque dans les années '70 un village charmant et assez tranquille dans la partie nord de l' île. Maintenant, ce lieu de villégiature a énormément grandi et l' atmosphère y est un peu artificiel. On exagère la beauté du "sunset"  ou coucher du soleil, car, très souvent, le coucher du soleil est tout aussi beau en d' autres endroits de l' île.

Les plages de Kamári et de Períssa et les "red beach" et "white beach" non loin d' Akrotiri sont surpeuplées en été, mais, en avant ou arrière-saison, ces plages plages sont encore attrayantes.
Près d' Akrotiri vous visiterez certainement les fouilles de l' ancienne ville d' Akrotiri, ensevelie lors de l' éruption du 16ième siècle avant J.-C. On peut admirer de beaux objets trouvés dans le Musée Préhistorique de Firá; les peintures murales magnifiques étaient, jusqu' à peu, présentées dans le Musée National à Athènes.
Les fouilles d' Akrotíri sont depuis 2012 de nouveau accessibles au public, après un
aménagement poussé.

Les fouilles de l' ancienne Théra, située sur la colline de Mésa Vounó (366 m), entre Kamári et Períssa, et le vieux monastère sur le Profítis Ilías (567 m) valent également la peine. Nous vous conseillons de combiner la visite de ces deux endroits avec une promenade à partir de Pýrgos ou d'  Emborío vers Períssa - mais, attention, les fouilles sont fermées le lundi et l' après-midi après 15 heures!.

Santoríni n' offre au promeneur, comme nous l' avons déjà dit, pas beaucoup de vieux monopátia: la promenade la plus longue peut se faire entre Firá, par Firostefáni en Imerovígli, vers Ia; elle offre de vues magnifiques sur la caldéra. Le vieux sentier qui part du sommet du Profítis Ilías et qui va vers la colline où est située l' ancienne Théra, et ensuite vers Períssa, vaut également la peine; le mieux est de partir de Pýrgos ou d' Emborío.

Dans la série de Road Edition il existe une carte soignée à l' échelle 1:40 000 qui indique quelques sentiers.
La carte d' Anavási est décevante: elle ne donne que le sentier qui mène de Firá à Ia...
Au printemps 2009, on a finalement vu la parution d' une belle carte dans la série de Terrain Maps: elle est plus complète que la carte Anávasi, mais il y a quand même des sentiers importants qui manquent, par exemple le sentier entre Emborío et Pýrgos et celui de Pýrgos au sommet du Profítis Ilías. Le côté verso de la carte ne donne que 2 courtes descriptions de randonnées...

Thirasiá forme, avec l' île principale de Santoríni et l' îlot d' Aspronísi, un cercle, avec comme centre les îlots volcaniques Néa Kamméni (le volcan proprement dit) et Paleá Kamméni. Thirasiá est vraiment un autre monde: il n' y a pratiquement aucun développement touristique, presque pas de plages ou d' autres points d' intérêt. Ce ne sont que le petit port de Kórfos - et dans une moindre mesure le village principal de Manolás - qui recoivent chaque jour des touristes, qui arrivent en bateau après la visite du volcan. Mais après quelques heurers, le calme et le silence retournent, et le soir, il n' y a presque plus personne - le seul hôtel de Manolás était fermé au printemps 2008...

Depuis le 1 janvier 2004

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Vue sur le volcan

L' escalier de Firá

 Le petit port de Thirasiá

Coucher du soleil vu de Firá

Le cratère Dafni à Santorin